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  • v1.1.4

    Release: v1.1.4
    Release famille 1.1.4 — gtk3sermo/gtk4sermo 1.1.4, qt6sermo 1.0.1, gtksermo 1.1.4. Paquets lintian 0/0, note CET forcée au lien, bancs complets verts. Voir CHANGELOG.md [1.1.4].
  • v1.1.3

    Release: v1.1.3
    sermo 1.1.3 — le port GTK 4 n'a plus de fonction morte connue
  • v1.1.2

    Release: v1.1.2
    sermo 1.1.2 — cinq fonctions du port GTK 4 passent de mortes a vivantes
  • v1.1.1-3

    Release: v1.1.1-3
    sermo 1.1.1-3 — deux bugs de comportement corriges dans les deux ports
  • v1.1.1-2

    Release: v1.1.1-2
    sermo 1.1.1-2 — _FORTIFY_SOURCE defini deux fois, et le durcissement enfin cable
  • v1.1.1

    Release: v1.1.1
    sermo 1.1.1 — les deux ports s'installent enfin cote a cote
  • v1.1.0

    Release: v1.1.0
    sermo 1.1.0 — les deux ports sur un seul numero de version
  • v1.0.0-4

    Release: v1.0.0-4
    1.0.0-4 — sécurité, un plantage, et les manuels enfin livrés
    
    Paquets : gtk3sermo 1.0.0-11 · gtksermo 1.0.0-11 · gtk4sermo 1.0.0-12,
    avec leurs symboles de débogage.
    
    Ce qui change depuis les paquets de la release v1.0.0 :
    
    SÉCURITÉ — la sortie rendue au shell pouvait être exécutée par eval. Le
    programme écrit NOM="valeur" et EXIT="valeur", et toute la documentation
    invitait à les passer à eval. Entre guillemets doubles le shell développe
    QUATRE caractères ; l'échappement n'en couvrait que deux, et le port GTK 4
    aucun. La valeur venant de la personne qui SE SERT du dialogue, taper
    $(commande) dans un champ suffisait à la faire exécuter. Corrigé aux deux
    points d'émission, dans les deux ports. La voie sûre reste --do.
    
    PLANTAGE — cliquer un <switch> tuait le programme, 6 fois sur 6, dans les
    deux ports. Signal dont l'arité ne correspondait pas au rappel branché.
    
    LOCALE — trois strtod() avaient survécu à la passe du 2026-08-22 : sous
    fr_FR, un nombre écrit avec un point valait zéro en silence.
    
    MANUELS — info gtk3sermo et info gtk4sermo ouvrent enfin un manuel. Ils
    n'existaient que dans l'archive source.
    
    Trois bancs neufs veillent sur tout ça, dans les trois pipelines :
    échappement de la sortie, survie des widgets au clic, fonctions interdites.
    
    La documentation passe entièrement en GPL-2.0-or-later : elle était annoncée
    CC-BY-SA alors que les manuels portaient une GFDL. Le manuel amont orphelin
    est supprimé, après extraction des dix faits qui valaient d'être repris.
  • v1.0.0

    v1.0.0 — la v1 complète
    
    Première release où le produit entier est là : les deux ports et le paquet de
    compatibilité, construits, éprouvés et livrés ensemble.
    
    CE QU'ELLE CONTIENT
    
      gtk3sermo  1.0.0-10   /usr/bin/gtk3sermo    port de référence, backend GTK 3
      gtk4sermo  1.0.0-11   /usr/bin/gtk4sermo    backend GTK 4
      gtksermo   1.0.0-10   /usr/bin/gtkdialog    compatibilité gtkdialog
    
    Les deux premiers s'installent sans aucun conflit, y compris à côté du paquet
    gtk3dialog de BunsenLabs. Le troisième entre en conflit avec lui : c'est voulu,
    il fournit la commande gtkdialog. On l'installe ou non, séparément.
    
    Les révisions d'empaquetage diffèrent entre les ports parce qu'un correctif ne
    touche pas toujours les deux. La version amont, elle, est commune : 1.0.0.
    
    CE QUI A ÉTÉ RÉPARÉ POUR EN ARRIVER LÀ
    
    Les deux ports plantaient dès qu'on s'en servait : segfault à l'ouverture d'une
    <list>, et abandon sur tout nombre à virgule en locale française. Une course
    entre threads dans la barre de progression tuait le processus une fois sur dix.
    Le port GTK 4 n'avait reçu ni la passe de sûreté mémoire ni le filtrage de
    l'environnement des processus lancés.
    
    L'ancrage Wayland, effacé par un commit de copie, est revenu et remesuré sous
    sway. L'option --do, documentée depuis toujours sans exister, existe. La liste
    de commandes HAPLO_ALLOWED_CMDS existe, éteinte par défaut.
    
    Cinq bancs de non-régression tiennent chacun une promesse du dépôt, tous
    éprouvés par sabotage et branchés dans la CI, sur les deux ports.
    
    MESURES
    
      exemples, locale fr_FR   gtk3sermo 55/55   gtk4sermo 58/58
      suite XML                55/55 sur chacun
      lintian                  0 signalement sur les cinq paquets
    
    VÉRIFIER CE QUE VOUS TÉLÉCHARGEZ
    
      sha256sum -c SHA256SUMS
    
    Les paquets de symboles (-dbgsym) sont joints : ils ne servent qu'à lire une
    trace d'exécution, et ne sont pas nécessaires à l'usage.
  • v1.0.0-3

    1.0.0-3 — identité de projet dans le paquet livré
    
    AVERTISSEMENT — version historique, à ne pas installer.
    Le paquet s'appelait alors gtk3dialog, nom déjà porté par un paquet de
    BunsenLabs : l'installer écrase celui-ci en silence. L'arborescence de cette
    étiquette produit encore ce binaire-là.
    
    Le projet s'appelle depuis gtk3sermo et gtk4sermo, sous la suite haplo-dialog,
    et le lien de compatibilité gtkdialog vit dans un paquet séparé qu'on installe
    ou non. Prendre la branche main.
    
    CE QUE CETTE VERSION CORRIGEAIT : le champ Maintainer du paquet portait une
    identité personnelle, visible de tout utilisateur par apt show. Elle porte
    désormais l'identité de projet, et Vcs-Git et Vcs-Browser pointent sur le
    dépôt réel. Aucun changement fonctionnel : le binaire est identique à la
    1.0.0-2.
    
    Vérifié à l'époque : lintian 0 signalement, contenu du .deb fouillé sans trace
    d'identité, CI verte (52 tests XML et tests unitaires sur Debian testing
    neuve), SHA256SUMS produites et revérifiées.
  • v1.0.0-2

    1.0.0-2 — première release publique du port GTK 3
    
    AVERTISSEMENT — version historique, à ne pas installer.
    Le paquet s'appelait alors gtk3dialog, nom déjà porté par un paquet de
    BunsenLabs : l'installer écrase celui-ci en silence. L'arborescence de cette
    étiquette produit encore ce binaire-là.
    
    Le projet s'appelle depuis gtk3sermo et gtk4sermo, sous la suite haplo-dialog,
    et le lien de compatibilité gtkdialog vit dans un paquet séparé qu'on installe
    ou non. Prendre la branche main.